Le groupe a joué hier soir dans une halle remplie à bloc avec 17 000 personnes, et surtout chauffée à blanc par un Metallica en grande forme. Un metal incandescent et ravageur, colossal et frénétique. Avec un volume calé à 11 sur une échelle de 10.
Si à l'approche de la cinquantaine, les membres de Metallica ont pris quelques cheveux blancs, leur musique n'a rien perdu de son énergie, ni de son intensité, depuis leur dernier concert à la Halle Tony-Garnier, en octobre 1996.
James Hetfield, Lars Ulrich et Kirk Hammett, le trio fondateur du groupe, l'a prouvé hier à près de 17 000 fans survoltés et enthousiastes. Une foule ravie devant une avalanche de décibels, de rythmiques hyper rapides et de fantaisies pyrotechniques. Sans oublier quelques ballades légendaires...
Le groupe, installé sur une scène quasi centrale, à la façon d'un ring de boxe, a bien entendu joué tous ses classiques, de « Nothing Else Matters» à « Creeping death », en passant par «One » ou « Seek and Destroy ». Des chansons reprises par 17 000 choristes s'époumonant comme un stade au moment du but...
Metallica l'a confirmé hier soir : ce groupe navigue en permanence entre l'énergie primaire et l'exigence musicale. Avec un mélange de maîtrise instrumentale et de rage punk, de panoplie heavy metal et de références multiples, le groupe de James Hetfield mélange les genres, comme il mèle les publics et les générations ...
j'ai eu mon petit cadeaux à la fin du concert.
Fichier joint
TéléchargerFichier téléchargé 8 fois (nom du fichier: DSCN0164.JPG ; taille: 91.93 KO, date d'upload: 24 Mai 2010, 20:12)